LE VEILLEUR (Alias.Moroccansniper)
lundi 26 décembre 2011
lundi 19 décembre 2011
LE VEILLEUR (Alias.Moroccansniper): Les énigmes de l'ère M6 (5 ème partie)
LE VEILLEUR (Alias.Moroccansniper): Les énigmes de l'ère M6 (5 ème partie): L'INCENDIE DU BATIMENT DE LA "DST" : LES FAITS : Le 29 octobre 1999 , aux premières heures , un incendie se déclare dans une dépendance d...
Les énigmes de l'ère M6 (5 ème partie)
L'INCENDIE DU BATIMENT DE LA "DST" :
LES FAITS : Le 29 octobre 1999 , aux premières heures , un incendie se déclare dans une dépendance de l'ancien siège de la Direction de la surveillance du territoire (DST)sur la route des Zaers , l'un des quartiers les plus surveillés de la capitale . Le local parti en fumée abrite les archives de ce service de renseignement , retracant le travail de la "firme" depuis son époque CAB1 .
LA VERSION OFFICIELLE : Une enquête a été ouverte pour élucider les circonstances de l'incendie , mais ces résultats n'ont jamais été communiqués . De même que l'Etat n'a jamais communiqué sur la nature des dégâts et le volume des archives perdues lors du sinistre . Tout ce qui filtre de l'enquête est que l'incendie est d'origine criminelle et que la matière utilisée pour le déclencher était hautement "inflammable" .
LES ZONES D'OMBRE : Le mystère reste entier puisque le dossier est clos sans la moindre poursuite en justice . Sauf que le contexte dans lequel est intervenu cet incendie criminel a nourri les spéculations au sujet de la personne a qui profitait le crime . Quelques semaines auparavant , Mohammed 6 avait confié la direction de la DST au général Hamidou Laânigri , alors que jusque-là elle était chapeautée par Driss Basri , tout-puissant ministre de l'intérieur de l'ère Hassan 2 . Basri est d'ailleurs limogé de ce poste qu'il a occupé pendant des décennies une dizaine de jours seulement après les faits . Aurait-il donc commandité cet incendie , sentant le vent tourner ? Se serait-il appuyé pour cela sur ses fidèles parmi les éléments de la DST pour éliminer les dossiers les plus compromettants de son passage à la tête de ce service de renseignement ? Ce n'est pas impossible . D'ailleurs , pendant quelques semaines , une dizaine de sécuritaires et anciens cadres de la boîte auraient été interdits de quitter le territoire . Sur la nature des dossiers perdus , les versions ne manquent pas non plus : affaires en relation avec le Palais , aux dossiers impliquant des hommes forts du royaume ... Même le Polisario s'y était mis en parlant de dossiers relatifs aux sommes dépensées par Rabat pour soudoyer les notables sahraouis et les cadres de la RASD qui ont rallié le Maroc ... A SUIVRE //
// VOTRE AMI : LE VEILLEUR //
LES FAITS : Le 29 octobre 1999 , aux premières heures , un incendie se déclare dans une dépendance de l'ancien siège de la Direction de la surveillance du territoire (DST)sur la route des Zaers , l'un des quartiers les plus surveillés de la capitale . Le local parti en fumée abrite les archives de ce service de renseignement , retracant le travail de la "firme" depuis son époque CAB1 .
LA VERSION OFFICIELLE : Une enquête a été ouverte pour élucider les circonstances de l'incendie , mais ces résultats n'ont jamais été communiqués . De même que l'Etat n'a jamais communiqué sur la nature des dégâts et le volume des archives perdues lors du sinistre . Tout ce qui filtre de l'enquête est que l'incendie est d'origine criminelle et que la matière utilisée pour le déclencher était hautement "inflammable" .
LES ZONES D'OMBRE : Le mystère reste entier puisque le dossier est clos sans la moindre poursuite en justice . Sauf que le contexte dans lequel est intervenu cet incendie criminel a nourri les spéculations au sujet de la personne a qui profitait le crime . Quelques semaines auparavant , Mohammed 6 avait confié la direction de la DST au général Hamidou Laânigri , alors que jusque-là elle était chapeautée par Driss Basri , tout-puissant ministre de l'intérieur de l'ère Hassan 2 . Basri est d'ailleurs limogé de ce poste qu'il a occupé pendant des décennies une dizaine de jours seulement après les faits . Aurait-il donc commandité cet incendie , sentant le vent tourner ? Se serait-il appuyé pour cela sur ses fidèles parmi les éléments de la DST pour éliminer les dossiers les plus compromettants de son passage à la tête de ce service de renseignement ? Ce n'est pas impossible . D'ailleurs , pendant quelques semaines , une dizaine de sécuritaires et anciens cadres de la boîte auraient été interdits de quitter le territoire . Sur la nature des dossiers perdus , les versions ne manquent pas non plus : affaires en relation avec le Palais , aux dossiers impliquant des hommes forts du royaume ... Même le Polisario s'y était mis en parlant de dossiers relatifs aux sommes dépensées par Rabat pour soudoyer les notables sahraouis et les cadres de la RASD qui ont rallié le Maroc ... A SUIVRE //
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lundi 12 décembre 2011
LE VEILLEUR (Alias.Moroccansniper): Les énigmes de l'ère M6 (4 ème partie)
LE VEILLEUR (Alias.Moroccansniper): Les énigmes de l'ère M6 (4 ème partie): LE BUG DU SITE ELECTIONS 2002 : LES FAITS : Le 27 septembre 2002 . C'était les premières élections sous l'ère Mohamed 6 . Et le roi les v...
Les énigmes de l'ère M6 (4 ème partie)
LE BUG DU SITE ELECTIONS 2002 :
LES FAITS : Le 27 septembre 2002 . C'était les premières élections sous l'ère Mohamed 6 . Et le roi les voulair libres et transparentes . Le département de l'intérieur , confié à l'époque à Driss Jettou , met alors les gros moyens : Un réseau Intranet reliant plus de 500 terminaux au serveur du ministère devait permettre la collecte des résultats du scrutin en temps réel et livrer le verdict des urnes dans les 24 heures . Mais lors de la nuit électorale , un mystérieux BUG informatique compromet l'opération .
LA VERSION OFFICIELLE : Pour expliquer ce Couac , le ministère de l'intérieur tergiverse . Tantôt il invoque une panne de courant due à la saturation du serveur du ministère , tantôt il souligne la mauvaise préparation des personnes censées saisir les données dans ce nouveau dispositif et qui ont finalement préféré procéder manuellement .
LES ZONES D'OMBRE : Tout se déroulait le plus normalement du monde durant les premières heures de cette nuit du 27 septembre . Au siège du ministère de l'intérieur , les principaux leaders des formations politiques défilaient pour recueillir les dernières news et répondre aux questions de la presse . Plus tard dans la soirée , les premières fuites sur les résultats parlent d'une tendance qui se dégage : Le parti justice et développement (PJD) est en train de rafler la mise . Allait on assister au raz-de-marée islamiste tant redouté ? La question taraudait tous les observateurs politiques . Et , curieusement , c'est à ce moment tardif de la nuit que le site : elections2002.ma , rend l'âme . Les sécuritaires du pays auraient-ils paniqué au point d'abondonner la démarche de transparence totale pour influer partiellement sur les résultats ? S'il s'agissait d'une simple panne technique , ne pouvait-elle pas être réparée ? Certains parlent même d'une visites des hauts sécuritaires de l'époque au back-office du ministère de l'intérieur ou étaient centralisés les résultats . Quoi qu'il en soit , aprés deux jours de comptage manuel , le verdict est tombé : L'USFP arrive en tête avec 50 sièges , talonné par le parti de L'istiqlal avec 48 sièges , mais le PJD triple ses performances par rapport à 1997 en s'adjugeant 42 fauteuils de députés . Le parti islamiste confirme dès lors son statut de force politique avec laquelle il fallait compter ... A SUIVRE /
// VOTRE AMI LE VEILLEUR //
LES FAITS : Le 27 septembre 2002 . C'était les premières élections sous l'ère Mohamed 6 . Et le roi les voulair libres et transparentes . Le département de l'intérieur , confié à l'époque à Driss Jettou , met alors les gros moyens : Un réseau Intranet reliant plus de 500 terminaux au serveur du ministère devait permettre la collecte des résultats du scrutin en temps réel et livrer le verdict des urnes dans les 24 heures . Mais lors de la nuit électorale , un mystérieux BUG informatique compromet l'opération .
LA VERSION OFFICIELLE : Pour expliquer ce Couac , le ministère de l'intérieur tergiverse . Tantôt il invoque une panne de courant due à la saturation du serveur du ministère , tantôt il souligne la mauvaise préparation des personnes censées saisir les données dans ce nouveau dispositif et qui ont finalement préféré procéder manuellement .
LES ZONES D'OMBRE : Tout se déroulait le plus normalement du monde durant les premières heures de cette nuit du 27 septembre . Au siège du ministère de l'intérieur , les principaux leaders des formations politiques défilaient pour recueillir les dernières news et répondre aux questions de la presse . Plus tard dans la soirée , les premières fuites sur les résultats parlent d'une tendance qui se dégage : Le parti justice et développement (PJD) est en train de rafler la mise . Allait on assister au raz-de-marée islamiste tant redouté ? La question taraudait tous les observateurs politiques . Et , curieusement , c'est à ce moment tardif de la nuit que le site : elections2002.ma , rend l'âme . Les sécuritaires du pays auraient-ils paniqué au point d'abondonner la démarche de transparence totale pour influer partiellement sur les résultats ? S'il s'agissait d'une simple panne technique , ne pouvait-elle pas être réparée ? Certains parlent même d'une visites des hauts sécuritaires de l'époque au back-office du ministère de l'intérieur ou étaient centralisés les résultats . Quoi qu'il en soit , aprés deux jours de comptage manuel , le verdict est tombé : L'USFP arrive en tête avec 50 sièges , talonné par le parti de L'istiqlal avec 48 sièges , mais le PJD triple ses performances par rapport à 1997 en s'adjugeant 42 fauteuils de députés . Le parti islamiste confirme dès lors son statut de force politique avec laquelle il fallait compter ... A SUIVRE /
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dimanche 11 décembre 2011
LE VEILLEUR (Alias.Moroccansniper): Les énigmes de l'ère M6 (3ème partie)
LE VEILLEUR (Alias.Moroccansniper): Les énigmes de l'ère M6 (3ème partie): L'assassinat de Hicham Mandari : LES FAITS : L'homme , qui se présentait comme "conseiller spécial de Hassan 2" , est exécuté d'une ball...
Les énigmes de l'ère M6 (3ème partie)
L'assassinat de Hicham Mandari :
LES FAITS : L'homme , qui se présentait comme "conseiller spécial de Hassan 2" , est exécuté d'une balle dans la nuque , le 4 août 1999 , dans le parking souterrain d'un complexe résidentiel prés de Malaga en Espagne . Au moment de sa mort , Hicham Mandari menacait la monarchie de révélations fracassantes sur la fortune du roi défunt . Il était également mis en examen pour plusieurs affaires dans dans un trafic de faux Dinars bahreinis , d'un montant de 350 millions d'euros .
LA VERSION OFFICIELLE : On soupconne , dans un premier temps , un certain Hamid Boubadi d'être le meurtrier . Boubadi est suspecté d'avoir tendu un piège à Mandari à Malaga , en lui faisant miroiter une affaire de diamants , avant de l'assassiner pour une dette non remboursée . Les soupcons reposent sur une vidéo de caméra de surveillance à l'aéroport de Malaga qui montre le présumé meurtrier en compagnie de Mandari , quelques heures avant l'assassinat . Hamid Boubadi est aujourd'hui lavé de tout soupcon .
LES ZONES D'OMBRE : Ayant fui le pays en 1998 aprés avoir dérobé des chèques dans le coffre-fort de Hassan 2 , Hicham Mandari a toujours affirmé posséder des documents sur la fortune du roi défunt et menacait de dévoiler beaucoup de secrets de la cour . Il soutenait aussi être le fils de Hassan 2 et de sa favorite au sein du harem . Familier du sérail , il était le protégé de Mohamed Médiouri , l'ancien patron de la sécurité royale . De quoi donner du crédit à ses menaces . Se présentant comme l'ennemi numéro 1 des Alaouites , Hicham Mandari a endossé un habit de circonstance d'opposant au régime , comme la créatiuon du Comité national des Marocains libres . Il a affirmé avoir été à deux reprises l'objet de tentatives d'assassinat , attribuées , selon son avocat , à ses relations passées avec la famille royale . A la même époque , le nom de Hicham Mandari apparaît dans une affaire de trafic de dinars bahreinis à l'échelle internationale . Il a aussi trempé dans des affaires d'escroquerie et de chantage , dont la plus célèbre a été à l'encontre du banquier marocain Othman Benjelloun . Ce dernier lui avait tendu un piège , permettant à la police francaise de le prendre en flagrant délit alors qu'il recevait une grosse somme d'argent . Une de ces nombreuses affaires impliquant Mandari dont on ne saura (peut-être) jamais le fin mot de l'histoire ... A SUIVRE /
// VOTRE AMI LE VEILLEUR //
LES FAITS : L'homme , qui se présentait comme "conseiller spécial de Hassan 2" , est exécuté d'une balle dans la nuque , le 4 août 1999 , dans le parking souterrain d'un complexe résidentiel prés de Malaga en Espagne . Au moment de sa mort , Hicham Mandari menacait la monarchie de révélations fracassantes sur la fortune du roi défunt . Il était également mis en examen pour plusieurs affaires dans dans un trafic de faux Dinars bahreinis , d'un montant de 350 millions d'euros .
LA VERSION OFFICIELLE : On soupconne , dans un premier temps , un certain Hamid Boubadi d'être le meurtrier . Boubadi est suspecté d'avoir tendu un piège à Mandari à Malaga , en lui faisant miroiter une affaire de diamants , avant de l'assassiner pour une dette non remboursée . Les soupcons reposent sur une vidéo de caméra de surveillance à l'aéroport de Malaga qui montre le présumé meurtrier en compagnie de Mandari , quelques heures avant l'assassinat . Hamid Boubadi est aujourd'hui lavé de tout soupcon .
LES ZONES D'OMBRE : Ayant fui le pays en 1998 aprés avoir dérobé des chèques dans le coffre-fort de Hassan 2 , Hicham Mandari a toujours affirmé posséder des documents sur la fortune du roi défunt et menacait de dévoiler beaucoup de secrets de la cour . Il soutenait aussi être le fils de Hassan 2 et de sa favorite au sein du harem . Familier du sérail , il était le protégé de Mohamed Médiouri , l'ancien patron de la sécurité royale . De quoi donner du crédit à ses menaces . Se présentant comme l'ennemi numéro 1 des Alaouites , Hicham Mandari a endossé un habit de circonstance d'opposant au régime , comme la créatiuon du Comité national des Marocains libres . Il a affirmé avoir été à deux reprises l'objet de tentatives d'assassinat , attribuées , selon son avocat , à ses relations passées avec la famille royale . A la même époque , le nom de Hicham Mandari apparaît dans une affaire de trafic de dinars bahreinis à l'échelle internationale . Il a aussi trempé dans des affaires d'escroquerie et de chantage , dont la plus célèbre a été à l'encontre du banquier marocain Othman Benjelloun . Ce dernier lui avait tendu un piège , permettant à la police francaise de le prendre en flagrant délit alors qu'il recevait une grosse somme d'argent . Une de ces nombreuses affaires impliquant Mandari dont on ne saura (peut-être) jamais le fin mot de l'histoire ... A SUIVRE /
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